𝑀𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒́𝑒 𝑠𝑐𝑜𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́,
𝑙𝑒 1𝑒𝑟 𝑠𝑒𝑝𝑡𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑎𝑡𝑒 𝑠𝑦𝑚𝑏𝑜𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒...
Marc Maronne
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en paroisses ou en communautés, retirés au désert, enfouis dans le monde ou en mission...
multiples visages qui reflètent la diversité des appels que tu déposes en nous...
𝑀𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑖 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒́𝑒 𝑠𝑐𝑜𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑠𝑜𝑟𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑒𝑟𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑓𝑙𝑒𝑥𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́,
𝑙𝑒 1𝑒𝑟 𝑠𝑒𝑝𝑡𝑒𝑚𝑏𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑎𝑡𝑒 𝑠𝑦𝑚𝑏𝑜𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒...
Marc Maronne
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Si tu as un mot à dire
Quand ton Frère est attaqué,
ne dis pas :
je n'ai pas le don de la parole,
je suis trop timide,
j'ai peur de parler en public.
𝑳𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒉𝒆̀𝒕𝒆𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆́ 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒑𝒆𝒂𝒖,
𝒕𝒐𝒊, 𝒕𝒖 𝒑𝒆𝒖𝒙 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆𝒓 𝒕𝒂 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒍𝒆.
Si tu as une parole à dire
quand ton Frère est accusé
indignement, injustement,
quand tout le monde se tait
parce qu'on a peur de prendre parti,
de prendre position,
parce qu'on a peur de se mouiller.
𝑳𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒉𝒆̀𝒕𝒆𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆́ 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒑𝒆𝒂𝒖,
𝒕𝒐𝒊, 𝒕𝒖 𝒑𝒆𝒖𝒙 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆𝒓 𝒕𝒂 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒍𝒆.
Si tu as un cri à pousser
quand l'injustice est criante,
ne dis pas : si je parle,
je vais perdre ma place, ma situation
j'ai une femme, des enfants.
𝑳𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒉𝒆̀𝒕𝒆𝒔 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆́ 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒑𝒆𝒂𝒖,
𝒕𝒐𝒊, 𝒕𝒖 𝒑𝒆𝒖𝒙 𝒃𝒊𝒆𝒏 𝒓𝒊𝒔𝒒𝒖𝒆𝒓 𝒕𝒂 𝒑𝒂𝒓𝒐𝒍𝒆.
Père Robert Riber
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Seigneur j’ai faim et j’ai soif
De donner à ma vie plus de sens,
De savoir pourquoi je suis là,
De connaître ce qui a de l’importance
Et ce qui n’en a pas.
Seigneur, j’ai faim et soif,
De rompre la monotonie de mes jours
Lorsque l’enthousiasme n’a plus cours
Lorsque les déceptions ont eu raison
De tout ce qui faisait la joie de ma maison.
Seigneur j’ai faim et j’ai soif,
Plus encore le jour où la maladie est là
Et comment à l’avenir je ferai face
Lorsqu’elle me laissera bien las
Devant la peur et ses menaces.
Donne-moi Seigneur de marcher vers toi
Et de te trouver comme cette femme de Samarie
Assis au bord du puits attendant que je te prie
De me donner l’eau qui n’a pas de prix.
Donne-moi Seigneur de m’asseoir près de toi,
Comme les gens de la plaine de la Galilée d’autrefois
Que tu as comblés bien au-delà de leur faim
Lorsqu’ils ont partagé le pain reçu de ta main.
Abbé Aloyse Schaff
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On ne saurait trop insister sur cette différence
entre le témoignage et le reportage.
Beaucoup seraient tentés de voir dans le reportage
pourvu de tous les moyens d’enregistrement
le sommet de la vérité historique.
Il ne voit pas que les caméras et les magnétophones
ne peuvent fixer que des apparences extérieures.
Pour enregistrer une expérience profonde,
le seul instrument valable est le cœur au sens biblique du mot,
c’est-à-dire la conscience.
Ce qui conduit à poser la question : pourquoi croyez-vous ?
Quel est le motif de votre foi ? Autrement dit,
quel est le sens que la résurrection de Jésus donne à votre vie ?
Non pas seulement le fait mais le sens du fait.
Si l’on veut garder un mot que la photographie utilise,
je dirai que ce qui est « impressionné »
par l’expérience de Jésus ressuscité
est le fond de l’être, notre existence même.
Quand les apôtres disent : « nous en sommes témoins » (Ac 5, 32)
cela ne signifie pas : nous l’avons vu sortir du tombeau.
Cela veut dire : « nous sommes absolument certains que Jésus est vivant ;
il a ouvert une fois pour toutes, en sa personne,
les portes de la Vie véritable, c’est-à-dire qu’il est, Lui, la Résurrection.
Et de cette certitude qui est plus qu’humaine,
le don que nous faisons de nos vies jusqu’au martyr est le garant. »
C’est le témoignage !
Père François Varillon, sj
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Mes amis, que sont ces gouttes d’huile dans nos lampes ?
Mère Térésa
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Je t’aimais
Dans l’orage des sèves
Je t’aime
Sous l’ombrage des ans
Je t’aimais
Aux jardins de l’aube
Je t’aime
Au déclin des jours
Je t’aimais
Dans l’impatience solaire
Je t’aime
Dans la clémence du soir
Je t’aimais
Dans l’éclair du verbe
Je t’aime
Dans l’estuaire des mots
Je t’aimais
Dans les foucades du printemps
Je t’aime
Dans l’escapade des saisons
Je t’aimais
Aux entrailles de la vie
Je t’aime
Aux portails du temps.
Andrée Chedid
Rythmes (extrait) - Éditions Gallimard, collection "Poésie"
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