Apprends-nous à déposer notre « oui » dans le tien, nous, membres de ton Église :
en paroisses ou en communautés, retirés au désert, enfouis dans le monde ou en mission...
multiples visages qui reflètent la diversité des appels que tu déposes en nous...

Don Bosco nous dit :



  | Don BOSCO nous dit:




La Parole en chant

07 mai 2026

« Être levain pour porter du fruit »

Ce jeudi 7 mai, c'est l'ouverture officielle du VIe Congrès Mondial des Salésiens Coopérateurs.

Voici en partage un extrait de l'intervention de Don Guiseppe Casti lors du Congrès de 2012.
Il nous rappelait toute l'actualité de notre identité salésienne spécifique.

𝐒𝐚𝐥𝐞́𝐬𝐢𝐞𝐧 𝐂𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫, 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞̀𝐭𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐄́𝐠𝐥𝐢𝐬𝐞


Le Recteur Majeur a écrit: « 𝐷𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑜𝑛𝑑𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑢 𝑑𝑖𝑥-𝑛𝑒𝑢𝑣𝑖𝑒̀𝑚𝑒 𝑠𝑖𝑒̀𝑐𝑙𝑒, 𝑝𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑠𝑒𝑙𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑒̀𝑟𝑒𝑠 𝑒́𝑡𝑟𝑜𝑖𝑡𝑠, 𝑙𝑜𝑐𝑎𝑢𝑥, 𝑝𝑟𝑎𝑔𝑚𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠, 𝑒𝑛 𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛, 𝑎𝑢𝑥 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑖𝑎𝑙, 𝑠𝑒𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑙𝑎𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑑’𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑡ℎ𝑒́𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑞𝑢𝑒. 𝐶𝑜𝑛𝑐𝑒𝑣𝑜𝑖𝑟 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑢𝑚𝑜̂𝑛𝑒, 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑖𝑑𝑒 𝑑’𝑢𝑟𝑔𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑒 𝑟𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑑’𝑒́𝑣𝑜𝑙𝑢𝑒𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 « 𝑓𝑎𝑢𝑥 𝑠𝑎𝑚𝑎𝑟𝑖𝑡𝑎𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒 ». (Étrenne du Recteur Majeur, 2013)


Dans le Projet de Vie Apostolique, il est dit explicitement que les Salésiens coopérateurs « 𝑣𝑖𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎𝑑𝑢𝑙𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑐𝑖𝑝𝑒𝑟 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑛𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑢𝑙𝑡𝑢𝑟𝑒, 𝑑𝑒 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑒 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 » (Règ.2, 2).


Don Bosco, dans son introduction aux Règlements, écrivait : « 𝐶𝑜𝑜𝑝𝑒́𝑟𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑠𝑎𝑙𝑒́𝑠𝑖𝑒𝑛𝑠, 𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛 𝑝𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑒́𝑡𝑒́ 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑣𝑜𝑟𝑖𝑠𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒𝑠 𝑚œ𝑢𝑟𝑠. » Il s’agit de bien saisir le sens de ces paroles et de les traduire aujourd’hui en un engagement concret.


La mission du salésien coopérateur est la construction d’un monde vraiment « humain » et l’édification de l’Église locale et universelle, spécialement par l’intégration des jeunes dans l’une et l’autre. Nous travaillons pour la promotion intégrale de tous, les adultes et surtout les jeunes, les aidant à devenir d’honnêtes citoyens et de bons chrétiens. L’action salésienne n’est donc pas seulement évangélisation et culte, et elle n’est pas non plus simple service social, mais véritablement l’un et l’autre. C’est une œuvre de libération des jeunes et des pauvres de toute forme d’oppression, œuvre de promotion de leur condition économique, sociale et culturelle, en vue de leur présence active dans ce domaine.


Aujourd’hui il nous est demandé de faire œuvre d’humanisation par une animation chrétienne, en insérant dans ces domaines humains les valeurs évangéliques essentielles de la vérité, justice, liberté, fraternité, paix, adhésion à Dieu. C’est éduquer la jeunesse et le peuple à la foi, par le témoignage d’une profonde amitié chrétienne, l’annonce de l’Évangile et la catéchèse.


Cela ne doit pas être vu comme des activités distinctes ou parallèles, mais plutôt comme diverses dimensions d’une action unique vue dans son entièreté. Enfin, il s’agit d’être, comme don Bosco, pour les jeunes et pour les pauvres un signe vivant du Christ Libérateur de toute forme d’esclavage, Évangélisateur des pauvres.


Don Guiseppe Casti

Délégue mondial SDB auprès des Salésiens Coopérateurs
Extrait de « La mission du Salésien Coopérateur » en ouverture du Congrès mondial Rome novembre 2012


■ RMG – Tout est prêt pour le VIe Congrès Mondial des Salésiens Coopérateurs ouverture officielle du VIe Congrès Mondial des Salésiens Coopérateurs, qui se tiendra au centre pour retraites spirituelles « Fraterna Domus » à Sacrofano, près de Rome, du jeudi 7 mai au dimanche 10 mai 2026. « Être levain pour porter du fruit » est la devise qui guidera les travaux, durant lesquels le 150e anniversaire de l’Association sera célébrée officiellement le samedi 9 mai.

PLUS ►(présentation et renseignements pour suivre les différentes interventions)



 | Voir la vidéo du jour : Salésien, lève-toi ! ►   et   notre soleil du jour ►


06 mai 2026

Que Ta joie m'habite !

« Aucun ne dépasse le beau cœur et la belle âme de Dominique Savio »

Maman Marguerite dit à don Bosco: « Tu as beaucoup de bons jeunes, mais aucun ne dépasse le beau cœur et la belle âme de Dominique Savio ». Et elle expliqua: « Je le vois toujours prier, restant dans l’église même après les autres; chaque jour, il se retire de la récréation pour faire une visite au Saint Sacrement… Il est dans l’église comme un ange qui demeure au paradis ».

Bonne fête !


La vie de Dominique Savio a véritablement basculé le 20 octobre 1854. La veille, son père Charles lui avait promis de l’emmener de Mondonio aux Becchi, à six kilomètres de là, rencontrer le jeune abbé Jean Bosco qui séjournait dans son hameau natal avec une vingtaine de garçons de la ville. Depuis, Dominique ne rêvait plus que de cela. C’est son curé Don Cugliero, qui avait organisée cette entrevue. Quelques semaines plus tôt, le prêtre n’avait pas hésité à se rendre chez son compatriote et ami, dans le quartier sordide du Valdocco, en périphérie de Turin. Il tenait absolument à lui parler du jeune Savio : « C’est un excellent gamin, ne cessait-il de répéter, et peut-être une vocation ». Don Bosco ne pouvait que se réjouir de cette rencontre. Leur dialogue s’achève sur ce contrat fécond : « Je t’accueille dès mon retour au Valdocco » conclut l’un ; « Je vous confie mon âme et son avenir », répond l’autre.


Dominique Savio vécut près de seize mois au Valdocco. On ne peut s’empêcher d’être admiratif devant l’activité foisonnante et ingénieuse de ce garçon, véritable levain dans la pâte. Dès le départ, il comprend la mission de son maître Jean Bosco, et il veut y contribuer totalement. Après quelques jours d’adaptation, Dominique prend la dimension de la maison. Travaillant à s’intégrer le mieux possible aux rythmes et aux règles du Valdocco, il en saisit l’intelligence et commence a en imaginer les bénéfices, jusqu’à prendre pour lui cet appel à la sainteté souvent rappelé par Don Bosco. Cette sainteté ne consiste pas en un travail de promotion personnelle, mais plutôt en une attention croissante aux autres. Du coup, Dominique choisit ses camarades de jeu parmi ceux qui ont du mal à trouver une compagnie, les exclus ou timides, les pauvres qui ont honte ou peur en face des « caïds ».


Source : www.salesien.com   ■   Plus en suivant ce lien ►  



| Voir la vidéo du jour ►   et   notre soleil du jour ►



05 mai 2026

Seigneur, fais-moi rire


J’ai des drôles d’idées, Seigneur.
Mais que veux-tu,
De penser à toi si proche de nous…
Si semblable à nous pour que nous devenions semblables à Toi
Me rend heureux.
Tellement heureux que je m’étonne que nous ne le soyons pas plus
Et je ne comprends pas que nous ayons l’air triste,
Quand nous parlons de Toi.
Et je ne comprends pas que nous ayons l’air triste,
Quand nous nous rassemblons pour Te prier,
Et offrir avec Toi au Père, ta souffrance…
Et des peurs, tes joies… Et tes rires, Ta vie…
Les hommes autour de nous,
En Toi croiraient peut-être plus,
Si nous étions davantage joyeux,
Et si on le voyait.
Pardonne-moi mes gamineries,
Mais j’ai envie de Te dire ce soir
Comme les tout-petits enfants sur les genoux de leur grand frère :
« Fais-moi rire ! »
Oui, c’est ma prière inattendue, Seigneur.
« Fais-moi rire ! »
Pour que je puisse à mon tour,
Faire rire mes frères. Ils en ont tant besoins !


Père Michel Quoist



| Voir la vidéo du jour ►   et   notre soleil du jour ►



04 mai 2026

Un chemin de Lumière


S’il est un mot largement mis en avant aujourd’hui, c’est bien celui de liberté. N’est-il qu’une revendication d’individualisme ? Il pourrait aussi révéler une insatisfaction face à des systèmes plus ou moins coercitifs. L’Évangile, loin d’être un système, se présente comme chemin de liberté. La manière dont Jésus présente le Royaume dont il vient est pour le moins étrange. Pilate ne saisit pas grand-chose, et les Douze eux-mêmes s’esquivent au moment douloureux de la Passion. Et pourtant à la lumière de la Résurrection pleinement dévoilée en l’Esprit de Pentecôte, le chemin de Lumière est clairement tracé dans ce même Évangile. Il est tracé selon une pédagogie à la fois ferme et délicate. Contemplons le dialogue de Jésus avec la Samaritaine (Évangile selon Saint Jean chapitre 4). Comment ne pas être ému de ces fines touches avec lesquelles le Christ se laisse découvrir ? Rien n’est violemment imposé, tout est finement suggéré.


Aux premiers siècles, les Pères de l’Eglise ont souvent exprimé combien Jésus est le Pédagogue de Dieu dans le rayonnement de l’Esprit-Saint. Ils nous ont fait saisir que par étapes nous sommes invités à nous laisser façonner en cet Amour. Savoir ne pas imposer ce que nous sommes – encore moins ce que nous avons –, mais écouter ce que tout autre propose pour faire route ensemble. Ne sommes-nous pas toujours invités à « l’École d’Emmaüs » !


Père Philippe Mollac



| Voir la vidéo du jour ►   et   notre soleil du jour ►



03 mai 2026

L'essentiel : être en route !


« À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples: « …Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit: « Seigneur nous ne savons même pas où tu vas, comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond: « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie. »… » (Jean 14- 1- 12.)


Lorsque les projets de voyage commencent à s’ébaucher, la première question qui vient à l’esprit c’est: « Où va-t-on aller? » et c’est ensuite qu’on se demande: « Comment allons-­nous y aller? »


Jésus vient curieusement bousculer la logique toute faite et les habitudes. Ce texte de Jean révèle que l’important n’est pas de savoir où il faut aller, ce qu’il faut dire ou ce qu’il faut faire pour être fidèle à l’Évangile. Il dit que l’Évangile est un chemin. Le plus pressé dans l’Évangile n’est pas de savoir où il faut aller, c’est de se mettre en marche. L’urgent pour l’Évangile n’est pas d’arriver au bout, dans l’Évangile le vrai but, c’est d’être toujours en chemin.


Pour l’Évangile il existe des retraités chrétiens, il n’existe pas de chrétiens à la retraite. Où vont les chrétiens? Justement, ils vont. Ils marchent, ils sont en route, ceux du grand âge avec les plus jeunes et les enfants avec les plus âgés. Toutes et tous ils sont en chemin. Chacun avec son pas, chacun avec son histoire, chacun avec ses doutes et ses questions.


On ne sait jamais le chemin d’avance, c’est en marchant qu’on le découvre. Quand les chemins sont écrits d’avance ils deviennent vite des prisons parce qu’ils ne sont plus que des slogans, des fanatismes, des systèmes et des doctrines; cette route-là est toute tracée mais l’Homme y a perdu son humanité parce qu’il a été forcé de renoncer à sa liberté.


Pour l’Évangile, le chemin n’est pas une doctrine, c’est une personne, c’est quelqu’un, c’est Jésus lui-même. C’est Jésus qui dit: « Viens », mais il ne dit pas où et c’est pourquoi la foi ne peut être qu’un chemin de confiance.


C’est Jésus qui dit qu’il est « le chemin, la vérité et la vie… » L’alliance de ces trois mots dit suffisamment que la vérité ne peut pas être une tour où s’enfermer ni une citadelle à défendre; la vérité est un chemin c’est-à-dire un parcours, un trajet, un passage ouvert. Non seulement le rendez-vous de Jésus est sur le chemin de votre vie mais c’est lui Jésus qui est votre chemin, qui est votre vie.


Même quand les jambes ne suivent plus, les cœurs, eux, vont toujours devant. Il n’y a pas d’âge pour marcher l’Évangile.


J. D.
(revue Vermeil n°128 – mai 1993)


| Voir la vidéo du jour ►   et   notre soleil du jour ►

02 mai 2026

La force de la prière



Je ne suis pas un Homme de lettres ou de sciences, mais je prétends humblement être un Homme de prière. C’est la prière qui a sauvé ma vie ; sans la prière j’aurais depuis longtemps perdu la raison. Si je n’ai pas perdu la paix de l’âme, malgré toutes les épreuves, c’est que cette paix vient de la prière. On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.


La prière est la clé du matin et le verrou du soir. La prière, c’est cette alliance sacrée entre Dieu et l’Homme pour obtenir d’être délivré des griffes du prince des ténèbres. Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.


Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l’expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n’a d’équivalent nulle part ailleurs.


Gandhi



| Voir la vidéo du jour ►   et   notre soleil du jour ►