Don Bosco nous dit :



  | Don BOSCO nous dit:




Apprends-nous à déposer notre « oui » dans le tien, nous, membres de ton Église :
en paroisses ou en communautés, retirés au désert, enfouis dans le monde ou en mission...
multiples visages qui reflètent la diversité des appels que tu déposes en nous...

Un même rêve, un même coeur

06 novembre 2026

19 ans… au fil des jours, un esprit est né


■ Prière d’anniversaire

Seigneur,
merci pour chaque mot reçu et donné,
pour chaque matin où ta Parole
a trouvé un chemin jusqu’à un cœur.
Garde vivant ce lien qui nous unit
par-delà les distances et les écrans.
Fais de nous des semeurs de confiance,
à la manière de Don Bosco,
avec la douceur de François de Sales.
Et que chaque jour qui vient
soit pour nous une page d’Évangile à écrire ensemble.

Amen.

CoopBelsud - FD

■ 19 ans… au fil des jours, un esprit est né

Le 7 novembre 2007, un premier Mot partait, presque timidement, vers quelques adresses amies.
Dix-neuf ans plus tard, ce sont près de 7 000 envois, et 900 abonnés qui, chaque matin, ouvrent avec nous la même page.

Jour après jour, nous avons tissé ensemble des liens que nous n’aurions jamais imaginés. Au-delà des mots partagés, un esprit est né. Un rendez-vous discret et fidèle nous réunit, au creux du matin, autour d’un texte, d’une prière, d’une pensée. C’est un espace fraternel où chacun vient comme il est, avec sa joie ou sa fatigue, ses questions ou sa foi, et où se tisse peu à peu cet esprit de communion qui nous relie.

Car le Mot du jour ne nous appartient pas : il vit de vous. Pour nos 10 ans, vous aviez rempli un livre d’or de vos « mercis ». Ils sont venus de Belgique et de France, mais aussi de Kinshasa, de Lomé, de Porto-Novo, de Port-Gentil, de Madagascar, du Canada, et d'ailleurs aussi... Notre Mot fait le tour du monde !  Quelques-uns résonnent encore aujourd’hui :

« Je médite tous les jours avec votre Mot du jour et je le diffuse sur ma page Facebook. Ainsi je peux toucher tous mes amis. »

« Je ne trouverai jamais les mots qu’il faudrait pour vous remercier… Vous m’avez si souvent aidée à prier et à admirer. » — J.

« J’en fais largement profiter les patients dont je suis aumônier en hôpital psychiatrique et en milieu carcéral. » — P., diacre-aumônier

« Je suis enseignante à l’Institut Don Bosco et j’aime pouvoir lire, de temps en temps, le mot du jour à mes élèves. »

« 83 ans et perdue dans ces nouveautés, merci pour ces belles prières ! »

« Vos prières tant réconfortantes, vos chants qui font du bien, les pensées qui aident à avancer encore et encore, malgré la maladie ou la solitude… Je me sens bien à vos côtés. » — R.

Ces mots-là, c’est vous qui les avez écrits. Ils disent mieux que nous ce que le Mot du jour est devenu : non pas un simple envoi, mais une communauté qui prie, qui partage, et qui porte au loin un peu de lumière.

Avec les années, la table s’est agrandie. Chaque matin, le Mot du jour est désormais accompagné de la Vidéo du jour pour s’émerveiller, du Soleil du jour pour éclairer la route et, au fil des jours, d’un Chant pour prier. 

Don Bosco disait qu’il ne suffit pas d’aimer, il faut que l’autre se sente aimé. Puisse notre Mot rester cela pour chacune et chacun : un sourire qui éclaire le quotidien, une main tendue, et une invitation à partager à son tour la lumière reçue.

Merci pour votre fidélité, votre amitié et vos prières.
Et continuons ensemble, au fil des jours…

Franz Defaut, sc


■ Un mot pour nos 19 ans ?
Répondez simplement à cet e-mail : vos messages nourriront le livre d’or de nos 20 ans !

■ Notre cadeau d’anniversaire : le Calendrier 2027 du Mot du jour
Pour fêter nos 19 ans, nous vous offrons un cadeau ! Un calendrier pour accompagner chacun de vos jours de 2027 d’une pensée et d’un sourire. À télécharger, à imprimer et à partager sans modération.

Le pouvoir de l'argent

Aujourd’hui, l’argent est dématérialisé, il n’est plus l’espèce sonnante et trébuchante qu’on sort avec parcimonie de sa poche pour monnayer une acquisition devenue nécessaire. Il n’est plus cet objet symbolique qui facilite le troc. C’est devenu un alignement de chiffres dans un fichier informatique, un bien ayant, grâce à un calcul magique, une valeur en soi : on le possède, on le rentabilise, on spécule dessus.

Il ne sert plus à échanger mais à enrichir ou ruiner. Il ne permet plus de réunir un vendeur et un acheteur, un artisan et un client mais il sépare et divise : celui qui veut s’enrichir plus et celui qui n’en a plus assez pour vivre, celui qui a peur de le perdre et celui qui n’arrive plus à le gagner.

L’argent, ‘la tune’ des fascinés par son pouvoir, devient une sorte d’idole quand il est acquis pour lui-même ou ce qu’il représente : la notoriété, le pouvoir, la puissance, l’anarchie individuelle… L’envie généralisée d’en avoir toujours plus a provoqué la crise mondiale actuelle qui fait des ravages dans les populations du globe. Il a asservi la mondialisation pourtant prometteuse au départ, et a créé des situations ingérables et particulièrement injustes. La spéculation honteuse sur les produits alimentaires de première nécessité qui affame des régions tout entières en est l’exemple type.

L’argent a transformé la ‘personne’, riche de son humanité et de son rêve d’harmonie, en ‘consommateur’ avide et insatiable. Aujourd’hui une grande partie de l’humanité est littéralement asservie par son pouvoir. Pour lui, on détruit la planète en la vidant de ses ressources naturelles pourtant vitales pour l’Homme. Par les scandales humanitaires et les guerres qu’il provoque, il détruit tout un pan de l’humanité…

Aujourd’hui, l’argent n’est plus au service de l’Homme, mais l’Homme devient chaque jour un peu plus esclave de l’argent…

Annick Lhuillier

05 novembre 2026

Superlativement vivants !



La joie est une forme de résistance ou déprimisme ambiant. Ce sont des forces de vie comme celles-là que chacun doit entretenir. C’est cette vitalité joyeuse qui sauvera le monde, et non pas le chœur des pleureuses qui croient que les larmoiements constituent la forme la plus achevé de la compassion.

« Tout ce qui nous émerveille réveille notre joie de vivre, stimule notre créativité, revitalise notre optimisme, nourrit nos rêves, nous donne des raisons d'espérer, nous rapproche des autres, nous émeut, nous galvanise, sublime les élans d’amour de fraternité, de générosité, de partage, nous dilate le cœur, nous ouvre des perspectives, élargit le champ des possibles, fortifie notre confiance, nous relie aux autres, nous rend confiants face à l'avenir et plus attentifs au moment présent, nous invite à percevoir l'éternité dans l'instant et le sublime dans le quotidien  le plus simple ... bref, tout ce qui nous rend  superlativement vivants !  « Tels sont les objectifs qui nous attirent, tel est l'esprit qui nous anime, telle est la vocation qui nous conduit. »

François Garagnon
« Jade et les harmonies de l’être. » (extrait) - Éditions Monte-Cristo

04 novembre 2026

Offrir l'hospitalité


L'autre véritable n'est pas celui que nous choisissons d'inviter chez nous - avec l'arrière-pensée, peut-être, d'être invités à notre tour -, mais bien celui qui apparaît devant nous sans que nous l'ayons choisi. 

C'est celui qui vient à nous, poussé simplement par les événements, par la trame que tisse notre vie, parce que l'hospitalité est carrefour des chemins. 

L'autre est celui qui se tient devant nous comme une présence exigeant d'être écoutée dans sa diversité irréductible ; peu importe qu'il appartienne à une autre ethnie, à une autre foi, à une autre culture, c'est un être humain et cela doit suffire pour que nous l'accueillions. 

En d'autres termes, pourquoi offrir l'hospitalité ? Parce qu'on est homme, pour devenir homme, pour humaniser sa propre humanité. 

Nous avons à prendre conscience du fait que chacun de nous, en tant que personne venue au monde, est hôte de l'humain, faute de quoi l'hospitalité courra le risque de se réduire à des devoirs à accomplir. 

Elle appartiendra peut-être aux gestes significatifs au niveau éthique, mais elle se situera sur un plan fondamentalement extérieur et ne deviendra jamais une réponse à la vocation profonde de l'homme, l'accomplissement de notre humanité à travers l'accueil de l'humanité de l'autre. 

Enzo Bianchi

                                                 

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03 novembre 2026

Venez planter le verbe Aimer !



 
Venez planter le verbe aimer
N’ayez pas peur des coups de pioche,
N’ayez pas peur des coups de pied
C’est la blessure nécessaire.

Faite confiance à ce ventre terreux
Où la vie surabonde entre l’air et le feu,
L’arbre qui se dresse est un défi au temps,
Et l’ouragan dans sa menace
Éprouve écorce et feuilles et branches dans le vent.
 
Mais le tronc est solide, et si la vie est dure,
La sève nourricière continue à couler
L’Amour vrai est tenace.
 
Qu’importe l’écorchure, cette marque de sang,
Les cicatrices, traces qui durent
Les coups du sort, ces coups du temps
N’empêchent pas de grandir et de s’épanouir.
 
Venez faire vos nids, oiseaux de liberté
L’arbre de la vie vous invite à chanter.
 
Christiane Gaud-Descouleurs 

02 novembre 2026

Seigneur, apprends-nous à aimer sans retenir




Seigneur,

Tu connais ces chemins de nos cœurs
où se croisent les vivants et les morts,
les présences qui nous accompagnent
et les absences qui continuent de nous habiter.

Merci pour les visages que nous n'oublions pas,
les voix qui résonnent encore en nous,
les gestes de tendresse et les amours reçus
qui continuent d'éclairer nos vies.

Quand le manque se fait sentir,
aide-nous à reconnaître cette lumière
que rien ne peut tout à fait éteindre.

Apprends-nous à aimer les vivants
avec cette même tendresse désintéressée :
aimer sans posséder,
contempler sans retenir,
accueillir sans vouloir tout comprendre.

Et que la mémoire de ceux qui nous ont quittés
ne nous enferme pas dans hier,
mais nous apprenne à mieux aimer aujourd'hui.

Car l'amour reçu devient amour donné,
et ceux qui ont semé la tendresse
continuent de fleurir en nous.

Amen.

Prière inspirée de la pensée de Christian Bobin,
notamment de son livre Ressusciter (Gallimard, 2003
).