« 𝑆𝑜𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡, 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑡, 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑙'𝑖𝑑𝑒́𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙'𝑜𝑛 𝑠'𝑒𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡. 𝑂𝑛 𝑙𝑒 𝑟𝑒̂𝑣𝑒, 𝑜𝑛 𝑙'𝑒𝑠𝑝𝑒̀𝑟𝑒, 𝑜𝑛 𝑙'𝑒𝑚𝑏𝑒𝑙𝑙𝑖𝑡, 𝑒𝑡 𝑢𝑛 𝑗𝑜𝑢𝑟 𝑜𝑛 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑣𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒𝑟 𝑜𝑢 𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒. 𝐼𝑙 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑖𝑛𝑡𝑖𝑚𝑖𝑑𝑒 𝑒𝑡 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝑠𝑖𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒. 𝐿𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑡𝑠 𝑔𝑙𝑖𝑠𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒. 𝑂𝑛 𝑜𝑏𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙𝑒𝑖𝑙 𝑐𝑜𝑢𝑐ℎ𝑎𝑛𝑡, 𝑜𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑚𝑒𝑟𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑏𝑡𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠. 𝐸𝑡 𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑡𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑖, 𝑎̀ 𝑠𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑒́𝑒𝑠, 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑑𝑢𝑟𝑒́𝑒 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒. 𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑒 𝑑𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑡 𝑛'𝑎 𝑑𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑖 𝑙'𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑑'𝑦 𝑠𝑒́𝑗𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒𝑟. 𝑆𝑖𝑛𝑜𝑛, 𝑖𝑙 𝑛𝑒 𝑠𝑒 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑠, 𝑖𝑙 𝑛𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑟𝑖𝑒𝑛. 𝐼𝑙 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑎𝑟𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑡𝑎𝑙𝑒, 𝑙'𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑑'𝑢𝑛 𝑠𝑜𝑢𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑞𝑢𝑖 𝑠'𝑒𝑛𝑛𝑢𝑖𝑒. »
Tahar Ben Jelloun
𝐃𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐢𝐦𝐞
La voix de Dieu s’est tue
Et seul dans les jardins
Le soleil parle aux pauvres.
Nous vivons tous
Dans un désert sans fin
Où notre cœur attend.
Nous allumons des feux.
Qui donc parmi les pierres
Fait refleurir la vie ?
Qui nous parle de près ?
Restons dans le désert
Nous y serons un jour
Visités en secret.
Georges Haldas
| Voir la vidéo du jour ► et notre soleil du jour ►
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