Apprends-nous à déposer notre « oui » dans le tien, nous, membres de ton Église :
en paroisses ou en communautés, retirés au désert, enfouis dans le monde ou en mission...
multiples visages qui reflètent la diversité des appels que tu déposes en nous...

Don Bosco nous dit :



  | Don BOSCO nous dit:




La Parole en chant

06 mai 2026

Que Ta joie m'habite !

« Aucun ne dépasse le beau cœur et la belle âme de Dominique Savio »

Maman Marguerite dit à don Bosco: « Tu as beaucoup de bons jeunes, mais aucun ne dépasse le beau cœur et la belle âme de Dominique Savio ». Et elle expliqua: « Je le vois toujours prier, restant dans l’église même après les autres; chaque jour, il se retire de la récréation pour faire une visite au Saint Sacrement… Il est dans l’église comme un ange qui demeure au paradis ».

Bonne fête !


La vie de Dominique Savio a véritablement basculé le 20 octobre 1854. La veille, son père Charles lui avait promis de l’emmener de Mondonio aux Becchi, à six kilomètres de là, rencontrer le jeune abbé Jean Bosco qui séjournait dans son hameau natal avec une vingtaine de garçons de la ville. Depuis, Dominique ne rêvait plus que de cela. C’est son curé Don Cugliero, qui avait organisée cette entrevue. Quelques semaines plus tôt, le prêtre n’avait pas hésité à se rendre chez son compatriote et ami, dans le quartier sordide du Valdocco, en périphérie de Turin. Il tenait absolument à lui parler du jeune Savio : « C’est un excellent gamin, ne cessait-il de répéter, et peut-être une vocation ». Don Bosco ne pouvait que se réjouir de cette rencontre. Leur dialogue s’achève sur ce contrat fécond : « Je t’accueille dès mon retour au Valdocco » conclut l’un ; « Je vous confie mon âme et son avenir », répond l’autre.


Dominique Savio vécut près de seize mois au Valdocco. On ne peut s’empêcher d’être admiratif devant l’activité foisonnante et ingénieuse de ce garçon, véritable levain dans la pâte. Dès le départ, il comprend la mission de son maître Jean Bosco, et il veut y contribuer totalement. Après quelques jours d’adaptation, Dominique prend la dimension de la maison. Travaillant à s’intégrer le mieux possible aux rythmes et aux règles du Valdocco, il en saisit l’intelligence et commence a en imaginer les bénéfices, jusqu’à prendre pour lui cet appel à la sainteté souvent rappelé par Don Bosco. Cette sainteté ne consiste pas en un travail de promotion personnelle, mais plutôt en une attention croissante aux autres. Du coup, Dominique choisit ses camarades de jeu parmi ceux qui ont du mal à trouver une compagnie, les exclus ou timides, les pauvres qui ont honte ou peur en face des « caïds ».


Source : www.salesien.com   ■   Plus en suivant ce lien ►  



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