𝐴𝑣𝑎𝑛𝑐𝑒𝑧 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑢𝑙𝑒𝑠
𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡𝑒́ 𝑑’𝑎𝑟𝑔𝑒𝑛𝑡,
𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡, 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛 𝑝𝑒̂𝑐ℎ𝑒𝑢𝑟
𝑒𝑛 𝑟𝑒𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑣𝑜𝑡𝑟𝑒 ℎ𝑎𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 :
𝑛’𝑒𝑓𝑓𝑟𝑎𝑦𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑎̂𝑚𝑒𝑠 !
Alain FOURNIER
De grâce ne maudissez pas
Les frêles brebis égarées
Loin de tous les alléluias
Boursouflant vos gorges sacrées !
Ne dressez plus votre bûcher
Sous le couvert d’une morale
Les forçant à s’agenouiller
Devant un faux dieu cannibale
Mais bien plutôt, silencieux,
une à une arrachez les ronces
Qui lacéraient leurs dos laineux
Et, méprisant toutes semonces,
Inventez-leur un Paradis
Au-delà des mortelles flammes
Dantesques de votre jadis.
Surtout : n’effrayez pas les âmes !
Marie-Claude Pellerin
| Voir la vidéo du jour ► et notre soleil du jour ►

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Les commentaires de ce blog font l'objet d'une modération et sont publiés après vérification de leur contenu.